Les Séditions

Vendredi 12 mars 2010

À PARAîTRE À L’AUTOMNE 2010

La Vieille au buisson de roses, 1ère de couvertureLa Vieille au buisson de roses,
Lionel-Édouard Martin

ISBN : 978-2-917094-03-7
EAN : 9782917094037
Environ 230 pages

L’auteur :
Après des études littéraires sanctionnées par une agrégation de lettres modernes, sa carrière le mène à la diplomatie culturelle et à l’enseignement supérieur. Spécialiste de didactique du français langue étrangère, il a effectué de nombreux et longs séjours hors de France (Maroc, Allemagne, Caraïbe…), qui ont nourri son écriture. Sa poésie interroge, sous l’angle de leurs rapports avec le corps et le langage, les mondes parcourus, les choses vues : thématique qui, sous forme de textes courts, elliptiques, se prolonge et s’amplifie dans son œuvre narrative, fortement empreinte d’éléments biographiques.
Les éditions Arléa, qui publient régulièrement Lionel-Édouard Martin depuis plusieurs années, font paraître en ce mois de mars 2010, Vers la Muette, un roman où il réussit de manière tout à fait originale à transformer le langage en un protagoniste à part entière et Le Tremblement, un récit qui évoque le trauma du séisme haïtien qu’il a vécu le 12 janvier dernier. Par le biais d’une écriture bouleversante qui va au-delà du simple témoignage, il construit une parole empreinte de clairvoyance, d’empathie et d’humanisme sur la renaissance des corps, sur le ren-chairissement des disparus et la manière dont ceux-ci nourrissent et font se relever les vivants.

La critique a souvent rapproché l’écriture de Lionel-Édouard Martin de celle de Pierre Michon ou de Richard Millet. Elle peut aussi faire songer, certaines autres fois, à celle d’un Giono, d’un Ramuz mais aussi à celle d’un Flaubert dans ce qu’elle possède de singulier et de réfléchi dans le style.

Le texte :
La Vieille au buisson de roses constitue aux yeux de son auteur la clef de voûte de l’ensemble de sa production littéraire. Un creuset où se trouve réunie la majorité des interrogations qui façonnent son travail d’écrivain.
Le texte, qui rompt absolument avec la notion de genre, offre, à travers des personnages décalés, réunis en une espèce de folle trinité (une vieille, un chien et un marquis), un discours sur la façon dont se métamorphosent les corps pétris et sacralisés par le langage. Discours dont la générosité va jusqu’à contaminer la manière de recevoir le récit : le lecteur est, en effet, mis en portée dans une musique, une pulsation du verbe qui n’a de cesse de lui faire éprouver le fait que la « littérature se fait par la bouche » pour reprendre une formule chère à l’auteur. Une littérature qui donc, ici, se transforme en une invitation au voyage dans l’incroyable champ/chant des mots/maux.

« Il faut imaginer l’ahan puissant de la rose, l’instant qu’elle déferle sous la poussée conjointe de la brise et des mots. »

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couv_siamoises_th§iamoises, Patrick Dao-Pailler

Siamoise : Subst. Fém. AMEUBL. [P. allus. aux frères siamois]
Canapé en forme de S dont les occupants sont à la fois côte à côte et vis-à-vis. (Dict. XIXe et XXe s.)

Lucy et Adina, deux soeurs siamoises, interrogent, chacune avec ses mots et sa personnalité, une existence quotidienne commune et un corps partagé. Le fragile équilibre de leur situation bascule lorsque les jeunes femmes se retrouvent encombrées du cadavre de leur amant et précipitées dans le fracas d’un procès grotesque.

Voyage au coeur de la dualité, questionnement sur l’autre, le même et l’origine du désir, §iamoises compose un texte hybride qui se joue des genres, explore des terrains disciplinaires surprenants et effrite, dans une espèce de folie douce, les partitions du langage et du réel.

Paru le  30/04/2009
ISBN : 978-2-917094-01-3
EAN : 9782917094013
198 pages
Prix : 14,50 €

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