LA RAME DE VINGT PIEDS, Joaquim Ruyra

Lundi 22 août 2016


Paru le 9 octobre 2016

Texte établi et préfacé par Norbert Gaulard

ISBN 978-2-917094-16-7
200 pages
Prix : 14€

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« Le bruit était effrayant : la pluie s’était éclaircie, et j’entrevis une étendue de mer bouleversée et écumeuse, où les vagues s’élançaient à la manière de jets d’eau, développant en l’air de blanches efflorescences, comme des amandiers fleuris ; au milieu surgissaient de hauts rochers, et, dans le fond, une falaise trouée de grottes hurlait par toutes ces gueules, avec un grand vacarme de galets roulés et, parfois, d’explosions comme de mines souterraines. »uton suivant pour commander l’ouvrage (frais de port en sus) :

Au cœur de la tempête au large de Blanes, sur la côte de la Méditerranée catalane, l’équipage de la Sainte-Rite lutte désespérément contre les éléments déchaînés. Au côté de la fille du capitaine, chaque marin, confronté à ces conditions extrêmes,révèle sa personnalité en luttant pour sa vie et celles de ses compagnons.

Une formidable et haletante épopée marine, servie par une écriture sensible et réaliste, qui frôle parfois le fantastique.

Critiques et recensions :

Lire la critique de Pierre-Vincent Guitard sur Exigence-Litterature ici
Écouter Nikola Delescluse dans l’émission Paludes sur Radio Campus Lille ici
Lire la sélection de titres repérés par Éric Dussert sur l’édition 2016 du salon de l’Autre Livre,


 

DANS LA FORÊT ET AUTRES TEXTES, Adolphe Retté

Mardi 5 mai 2015

Sortie le 15 juin 2015

Textes sélectionnés, établis et postfacés par Norbert Gaulard

ISBN 978-2-917094-14-3
180 pages
13,50€

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4e de couverture :

« Son coeur battait à grands coups ; ses mains tremblaient. Saisie de panique, elle rétrograda, décidée à reprendre sa bicyclette et à regagner la route. Un nouvel incident la cloua sur place. Elle entendit au loin les aboiements d’une meute et le son d’un cor. Cette rumeur, d’abord très faible, comme aérienne, grandit rapidement et se rapprocha. »

« Les vieux chênes, héros premiers-nés de la forêt, ont une voix grave où roule la rumeur des siècles. Ils vous disent par quels combats ils devinrent les princes des futaies. Ils décrivent leurs luttes, au temps de leur prime adolescence, contre la populace de broussailles envieuses qui s’efforçaient de les étouffer ou de les maintenir au niveau du bas taillis. »

Objet de contemplation, de fascination, d’épouvante, la forêt, vengeresse à ses heures et véritable héroïne des textes qui constituent ce recueil, entraîne personnages et lecteur au cœur de fabuleuses et inquiétantes légendes.

Critiques et recensions :

Pierre-Vincent Guitard, sur Exigence Littérature.
Un passage à lire dans Le carnet de moleskine de Julien Delorme.
Une très belle recension de l’ouvrage par Nikola Delescluse dans l’émission Paludes du 2/10/2015 sur Radio Campus Lille.

L’ENFER DE VERDUN, Félicien Champsaur

Lundi 14 juillet 2014

Paru le 25 octobre 2014

(édition établie et présentée par Hugues Béesau et Karine Cnudde)

ISBN : 978-2-917094-13-6
EAN : 9782917094136
100 pages
Prix : 10€

Ce texte est littérairement
splendide
! ” (Alexis Jenni, prix Goncourt 2011 pour L’Art français de la guerre)

Novembre 1916 : Félicien Champsaur, écrivain, poète, dramaturge et journaliste se rend sur le champ de bataille de Verdun. Il livrera de cette expérience, peu de temps après, “L’Assassin innombrable”, un ouvrage initialement paru en 1917, dans lequel il produira une incroyable préface intitulée “L’Enfer de Verdun”, dont le ton et la forme ne ressemblent en rien à ce qui a pu s’écrire à l’époque au sujet de cet épisode traumatique de la Grande Guerre.
La republication de ce texte par Le Vampire Actif est accompagnée d’un avant-propos qui recontextualise les conditions de rédaction de cet étonnant écrit.

« La boue, pesante aux souliers, entrave, alourdit la marche. Voici des soldats, chargés de leurs fusils, de leurs sacs, de tout leur « fourbi » de guerre, qui reviennent des tranchées de première ligne, avec de la fange jusqu’au casque ; ils marchent en file indienne, crottés, terreux, résignés, fatidiques. Quelques-uns s’appuient sur des gourdins. Le paysage devient, de plus en plus invraisemblable et poignant ; les arbres blessés ne sont plus que des échalas déchiquetés, et nous allons à travers ces bois, où tout le feutrage d’herbes et de plantes fut anéanti par un déluge de fer. Sommes-nous dans le ravin de la Poudrière ? Je ne sais pas. « Je m’en fous ! » comme dit le lieutenant. Nous suivons une piste étroite où nous enfonçons jusqu’aux genoux, à travers les futaies fracassées, les clairières disparues. Ces squelettes de bois dévastés, dans leur âme forestière, obscure et collective, se souviennent-ils d’avoir eu des feuilles ? Les ormes, les noyers, les cormiers, les bouleaux, les noisetiers ne sont plus, et, dans le cauchemar de brume où la canonnade gronde, j’évoque les bourgeons d’antan épanouis, les feuilles vertes, la profusion infinie des émeraudes du printemps, les oiseaux qui s’égosillaient parmi les ramures, les violettes dans l’herbe, les fleurettes du renouveau. Quelque part, dans un trou de marmite, une hamadryade épouvantée survit peut-être, pleure, cherchant parmi les cadavres d’arbres, des moignons lamentables, le témoignage de la forêt d’autrefois. »

Pour accéder à la page Facebook du livre, cliquer.

Lire la critique sur le blog Un Livre une fenêtre ici
Lire les retours critiques sur Libfly ici
Lire la critique de L’Epistoléro sur son blog Mediapart ici
Écouter la chronique du 21/11/2014 de Nikola Delescluse sur le blog de son émission Paludes (Radio Campus Lille)
Lire la critique de Eric Dussert sur L’Alamblog, ici.
Lire la critique de Penvins sur Exigence Littérature ici
Écouter la chronique de Didier Rougeyron sur Radio Lyon 1ère dans son émission Quartier Livres
Lire la chronique de Sylvain Métafiot sur Le Gazettarium
Lire la critique d’Eric Vernassière sur le blog L’Express Les 8 Plumes

 

Commander le livre (frais de port en sus) en cliquant sur le bouton suivant :

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L’ORGIE LATINE, Félicien Champsaur

Lundi 8 juillet 2013

Paru le 8 février 2013 :

(édition établie et présentée par Hugues Béesau et Karine Cnudde)

ISBN : 978-2-917094-08-2
EAN : 9782917094082
482 pages
20€

Lancement du livre le samedi 16 février 2013 à 17 h au Musée gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal, en écho à l’exposition Peplum, avec le relai appuyé de la boutique du Musée et de l’Office du Tourisme de Vienne et du Pays Viennois.

COMMANDER L’OUVRAGE

« Karysta la Tanagréenne, tu danseras trois fois… à tous et à toutes plairont tes mimes… Mais le nuage engloutit ton étoile ; comme fait un griffon d’un oiselet…Tu danseras trois fois encore, et tu mourras… Ainsi parle le Destin par ma bouche. » La prophétie de Géo, celle qui lit l’avenir dans les cartes, se réalisera-t-elle ? Sépéos l’Égyptien saura-t-il l’empêcher ? Le gladiateur Manechus, surnommé le Roi du Glaive depuis sa victoire sur le nègre numide Golias, parviendra-t-il à rester le maître des munera ? Filiola, la douce servante de l’auberge des gladiateurs, adepte de la foi nouvelle, sera-t-elle jetée aux lions ? Tous ces héros échapperont-ils aux destins tragiques que leur réserve Messaline, l’impératrice scandaleuse, ivre de jouissance et de
triomphe ?

L’Orgie latine, un détonant roman de Félicien Champsaur jamais republié depuis le début du XXe siècle, est une épopée lyrique dans la Rome de l’empereur Claude et de Messaline, celle que l’on surnomme Luxuria, et un formidable roman au parfum de scandale, version intense et sensuelle des chefs-d’œuvre que sont Quo Vadis ?, Ben-Hur ou Les Derniers Jours de Pompéi.

Ils en ont parlé :

Claro, sur Le Clavier Cannibale.
Claire Laloyaux, sur L’Aquarium Vert.
Lionel-Édouard Martin, dans ses chroniques lemiennes.
Julie Proust-Tanguy, sur De Litteris.
Michel Eloy, sur Peplums Info.
Pierre-Vincent Guitard, sur Exigence-Littérature.
Nikola Delescluse, sur Radio Campus Lille, dans l’émission Paludes.

 

Avec cette édition, quatre signets collector ont été imprimés. L’un d’entre eux est systématiquement offert lors de l’achat d’un exemplaire de l’ouvrage.
Pour les collectionneurs, il est possible d’acquérir ces marque-pages indépendamment de l’ouvrage en cliquant ci-après

TRUANDAILLES, Jean Richepin

Lundi 8 juillet 2013

Paru le 10 mai 2012

(édition établie, présentée et complétée par Hugues Béesau et Karine Cnudde)

ISBN : 978-2-917094-07-5
EAN : 9782917094075
378 pages
19,50€

COMMANDER L’OUVRAGE

Réédition d’un ouvrage de 1890 tombé complètement dans l’oubli et réunissant un ensemble de vingt nouvelles mettant en scène des personnages de saltimbanques, d’indigents, d’affreux, d’estropiés, de prostituées et de gueux de tout poil. Des portraits hallucinants, vachards, où la monstruosité ne se situe pas là où on le croit, où la normalité réside elle aussi à des endroits assez inattendus et où une vraie tendresse pour ces gens de sac et de corde se dégage. Le tout est pétri dans une langue savamment enlevée où l’argot pratiqué par Richepin devient un art au service de l’impertinence et d’un humour souvent très noir.

Truandailles offre un prolongement, en prose cette fois, à La Chanson des gueux, le premier recueil poétique de Richepin qui lui a valu d’être traîné, en 1876, devant les tribunaux et d’écoper de 500 francs d’amende et d’un mois de prison pour atteinte aux bonnes mœurs.

L’édition proposée comprend, outre l’intégralité des nouvelles, une préface des éditeurs, la préface que Richepin a livrée à L’Année littéraire 1890 de Paul Ginisty, la reproduction d’un texte intitulé Forains de Jean Richepin, toujours, édité initialement dans la revue Demain en 1924. En fin de volume une courte étude introductive sur l’argot et les gueux est suivie de la reproduction de deux chapitres des Misérables de Victor Hugo (le chapitre qui nous présente Gavroche et son fameux éléphant dans lequel il mène deux enfants de rue à qui il dispensera une leçon d’argot ; le chapitre intitulé « Argot »), de la reproduction d’un passage des Mystères de Paris d’Eugène Sue et enfin de l’intégralité des pièces supprimées de La Chanson des Gueux qui reprend le fascicule publié en 1881 par l’éditeur belge Kistemaeckers. Enfin, le livre se clôt sur un glossaire argotique de Truandailles établi par les éditeurs à partir de plusieurs sources de référence.

Jean Richepin (1849-1926) est un homme au parcours totalement atypique. Fils de médecin né en Algérie, il réalise de brillantes études (il entre à l’École Normale Supérieure en 1868 et obtiendra une Licence de lettres), devient franc-tireur pendant la guerre de 1870, pratique ensuite de nombreux métiers (de professeur à docker en passant par journaliste). Il assume pendant plusieurs années une vie de bohème rebelle et excentrique (il aurait même voyagé un temps avec un groupe de gitans), pratiquant la lutte sur les foires, et marquera durablement le Quartier latin par ses extravagances et ses insolences. Ses maîtres spirituels se nomment Pétrus Borel, Jules Vallès ou bien Baudelaire mais aussi Jules Barbey d’Aurevilly ou Victor Hugo.
Auteur extrêmement prolifique, il s’illustre aussi bien dans la poésie, le théâtre, le roman, la nouvelle, la chanson que le livret d’opéra et fait l’admiration de tous pour ses talents d’orateur et sa maîtrise de la langue. Il terminera, assagi, à l’Académie Française en occupant le siège laissé vacant par André Theuriet mort en 1907.

Annonce de la publication relayée sur Fabula et Les Âmes d’Atala.

Les retours de lecture sur Truandailles :
- Dans la revue Page des Libraires, par Daniel Berland, à lire ici.
- Sur Le Clavier Cannibale de Claro, .
- Sur Membrane, le blog de Romain Verger, à cet endroit.
- Sur le site personnel de Lionel-Édouard Martin, ici.
- Sur Notes et Chroniques de Jean-Pierre Longre, par là.
- Dans l’émission Paludes sur Radio Campus Lille, par Nikola Delescluse, à écouter ici.
- Sur L’Alamblog d’Éric Dussert, ici.
- Didier Rougeyron s’est intéressé à l’ouvrage dans son émission Quartier Livres sur Radio Lyon 1ère. A écouter en podcast, ici.

Page Facebook de l’ouvrage ici.

PÉTRUS BOREL, ESCALES À LYCANTHROPOLIS

Dimanche 7 juillet 2013

Paru le 15 juin 2010

(édition établie par Hugues Béesau et Karine Cnudde ; collaboration d’Olivier Rossignot pour le texte de clôture de l’ouvrage)

couverture-borel

ISBN : 978-2-917094-02-0
EAN : 9782917094020
466 pages
Prix : 19,50 €

ÉPUISÉ

Entré sur la scène littéraire avec fracas en s’autoproclamant lycanthrope, Pétrus Borel a toujours déployé une propension à rejeter les conventions de tous ordres. Sa plume, capable de s’approprier et transformer avec une audacieuse énergie les genres les plus divers, a souvent façonné des discours et des formes qui apparaissent encore, à l’heure actuelle, d’une incroyable modernité.

Le recueil propose un florilège de dix textes courts composés par cet irréductible, où l’humour, féroce parfois, côtoie le désespoir le plus sombre, où le sarcasme est permis par le fantastique, où la dénonciation des travers de la société surgit avec une rare causticité. Dix escales qui permettent de circuler en territoire frénétique et font prendre conscience que (re)lire aujourd’hui celui qu’Éluard plaçait entre Sade et Lautréamont, constitue un véritable acte de salubrité intellectuelle.

 

La plaquette de présentation peut être consultée ici.

Un ouvrage soutenu et présenté par Artis Mirabilis dans le cadre d’une visite guidée à deux voix au Musée des Beaux-Arts de Lyon en collaboration avec la maison d’édition.
Pour plus d’informations sur le contenu et les réservations, il suffit de suivre le lien ici pour le samedi 02/10 et pour le samedi 16/10. D’autres dates sont à venir.

Le livre a été chroniqué sur Radio Campus Lille par Nikola Delescluse dans l’émission Paludes du 25/06 que l’on peut réécouter ici.

On parle de l’ouvrage également sur le blog Le Coin de l’œil, dans La Taverne du Doge Loredan, ainsi que dans l’espace De seuil en seuil d’Anne-Françoise Kavauvea. Le Lycanthrope fait aussi parler de lui sur le site Exigence : littérature et a retenu toute l’attention de Frédéric Fiolof dans La Marche aux pages et celle de l’universitaire Jean-Pierre Longre sur son blog de notes et chroniques.
On trouve également dans le n°27 du Magazine des Livres une critique très percutante de Marc Villemain sur l’ouvrage et une élogieuse mention de ce dernier dans l’Alamblog d’Éric Dussert.

 

Les Rituels pourpres

Mercredi 16 janvier 2013