LITANIES POUR UNE AMANTE FUNÈBRE, Gabrielle Wittkop

Jeudi 22 décembre 2016

Paru le  27 MAI 2017

Publié initialement en 1977 en version bilingue chez l’éditeur italien Cegna, le seul recueil de poèmes connu de Gabrielle Wittkop, Litanies pour une amante funèbre, était depuis longtemps devenu totalement introuvable. À l’occasion des 40 ans de sa publication initiale, Le Vampire Actif éditions redonne, en 2017, un deuxième souffle à l’ensemble des 31 textes qui s’offrent tels de maléfiques mantras et livrent une composition poétique au remarquable romantisme noir. Ouvrage préfacé par Eric Dussert et illustré par des reproductions de collages de Gabrielle Wittkop totalement inédits.

ISBN 978-2-917094-19-8
Ouvrage relié, couverture cartonnée
66 pages

Prix : 20€

http://www.vampireactif.com/wp-content/uploads/2013/01/Bouton-paypal1.gif

Critiques et recensions :

Découvrir l’article de Frédéric Fiolof dans La Nouvelle Quinzaine littéraire
Lire l’article d’Eric Chevillard dans Le Monde des Livres
Lire la critique de Romain Verger sur Membrane
Lire le billet de Hugues Robert de la librairie Charybde
Lire la très belle approche d’Olivier Rossignot sur Culturopoing
Découvrir la recension d’Eric Dussert sur l’Alamblog
Lire la recension par Les Âmes d’Atala
Lire le texte de Céline Maltère dans Le Salon Littéraire
Ecouter Nikola Delescluse dans l’émission Paludes sur radio Campus Lille
Lire le billet de Fabien Ribéry sur son blog

FERS, Véronique Gentil

Lundi 8 juillet 2013

Paru le 31 octobre 2011

Postface de Lionel-Édouard Martin

Véronique Gentil est née en 1959, dans le Rhône. Elle vit depuis trente ans dans la Vienne. Elle peint, elle écrit. Elle expose de temps à autre.
Elle a publié aux éditions Pierre Mainard, Les Heures creuses (récit), Dépendances de l’ombre (poème), Coupes claires (poème), et Tout fait terre, livre de peinture accompagné de textes de Jean Rodier. Un catalogue, À l’écart, a vu le jour en 2007 lors d’une exposition à Nérac.
En éprouvant la couleur, la matière, les mots, en maintenant serrées les correspondances entre écriture et peinture, elle tente de féconder l’écart, la distance qui sépare des choses, l’éloignement. Et de voir comme celui qui n’a rien prévu.

ISBN : 978-2-917094-05-1
EAN : 9782917094051
80 pages
Prix : 13€

COMMANDER L’OUVRAGE

Quatrième de couverture

« Dans une vie d’homme et de lecteur, il est de ces moments de grâce où quelques mots sur une page font soudain basculer dans un autre moment de l’existence, induisant une rupture dans le continuum lent du temps qui passe et que, l’âge aidant, plus rien ne semble pouvoir étonner. Je n’ai le souvenir d’un pareil bouleversement que lors de la découverte, il y a de cela bien longtemps, de Claudel et de Guillevic : comme si d’un coup toute évidence s’affaissait, comme si le monde se transformait sous la puissance d’une parole révélée et qui nous fait mûrir plus vite que la succession des années. [...] Il ne fait aucun doute à mes yeux que nous sommes face, avec l’œuvre actuelle de l’auteur de Fers et dans ses développements à venir, à l’une de ces grandes œuvres auxquelles se confronte – et se confrontera – notre destin. »

(Lionel-Édouard Martin, extrait de la postface)

Ce qu’ils en ont pensé:

Romain Verger, sur Membrane.
Pierre-Vincent Guitard sur Exigence-Littérature.
Julie Proust-Tanguy sur De Litteris.
Claire Laloyaux sur L’Aquarium Vert.

Extrait n°1
Extrait n°2
Extrait n°3
Extrait n°4
Extrait n°5
Extrait n°6

 

BRUEGHEL EN MES DOMAINES, Lionel-Édouard Martin

Lundi 8 juillet 2013

Paru le 31 octobre 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ISBN : 978-2-917094-06-8
EAN : 9782917094068
174 pages
Prix : 16€

COMMANDER L’OUVRAGE

Quatrième de couverture

Cent quarante proses poétiques pour rythmer pas à pas un itinéraire, explorer des domaines, des lieux essentiels où s’enracinent des méditations sur l’être de la poésie et de la création.

L’œil aux aguets, l’oreille tendue vers les accords du monde, Lionel-Édouard Martin approche, transforme et façonne les éléments, les rencontres et les aléas du quotidien dans une parole charnelle où s’incorporent la voix des origines et celle des mythes fondateurs de l’Humanité.

« Il n’est d’écriture que dans un ressenti particulier de l’univers, où les mots appellent, au-delà des êtres et des choses, un monde épuré de substance, où les corps sont de gloire et tiède la pierre – abolies frondes et catapultes. »

Extrait n°1
Extrait n°2
Extrait n°3
Extrait n°4
Extrait n°5

Extrait n°6

Ce qu’ils en ont pensé :

Christine Bini, sur La cause littéraire
Juan Asensio, sur Stalker
Marc Villemain, Brueghel en mes domaines
Lionel B. sur Écrivains et Voyageurs
Julie Proust-Tanguy sur De Litteris
Pierre-Vincent Guitard sur Exigence Litterature

Les Échappées

Mercredi 31 août 2011